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Mouvement laïque, progressiste et humaniste, Les Centres d’Entraînement aux Méthodes d’Education Active (CEMEA) fondent leur action sur des choix pour l’éducation :


  • Chacun a le désir et les possibilités de se développer et de se transformer ;
  • l’éducation est une, elle s’adresse à tous et est de tous les instants ;
  • tout être à droit au respect, sans distinction d’âge, d’origine, de conviction, de culture, de sexe ou de situation sociale ;
  • la formation naît du contact étroit et permanent avec la réalité ;
  • l’activité est à la base de la formation personnelle et de l’acquisition de la culture, l’expérience personnelle en est un facteur indispensable ;
  • le milieu est primordial dans le développement de la personne.

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Forme juridique : ASBL

Siège : Rue de Sluse, 8 à 4000 Liège

N° d’entreprise : 420499552

Education Permanente :

Dénomination : Service d’Education Permanente des Centres d’Entraînement aux Méthodes d’Education Active

En abrégé : CEMEA - EP

Forme juridique : ASBL

Siège : Avenue de la Porte de Hal, 39 bte 3 à 1060 Bruxelles

N° d’entreprise : 0407.751.475



Modalités d’inscription


  • Vous faites parvenir votre bulletin d’inscription complété au Service inscriptions CEMEA (par courrier, fax ou via ce site).

  • Nous vous envoyons un accusé de réception qui indique les conditions de paiement.

  • Le prix couvre la participation aux frais d’encadrement, administratifs, d’assurances et, pour les actions résidentielles, de repas, de logement.

  • Les inscriptions sont enregistrées dans l’ordre d’arrivée des paiements.

  • En cas de non-respect du délai de paiement, votre demande d’inscription sera automatiquement annulée.

  • En cas de désistement, 30% du prix de l’activité est d’office conservé pour les frais encourus. Si le désistement est annoncé moins de 15 jours ouvrables avant le début de l’activité, aucun remboursement n’est effectué.

Quatre semaines avant le début de l’activité, nous vous adressons une confirmation de participation qui précise le lieu, les moyens d’accès, le matériel à emporter, les heures de début et de fin de la formation.



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Ébullitions citoyennes, la quinzaine de l’Éducation permanente : une vingtaine d’asbl membres de la FESEFA ont accueillis des collègues d’Éducation permanente pour un moment d’échange





Un séjour de vacances aux CEMEA


Plaine de vacances aux CEMEA IMG/flv/plaine.flv

Une plaine de vacances aux CEMEA


Séjour de vacances aux CEMEA IMG/flv/sejour.flv


Les CEMEA revendiquent la fin du caractère obligatoire des cours "philosophiques"

Le Cedep dont les CEMEA sont membres a publié un Communiqué de Presse pour la suppression DU CARACTERE OBLIGATOIRE des cours dits « philosophiques » et le renforcement de la formation citoyenne destinée à TOUS les élèves

1. Rétroactes

Dans l’Enseignement officiel, les parents doivent toujours choisir pour leurs enfants entre le cours de morale non confessionnelle et un cours de religion reconnue par l’État (catholique, protestante, israélite, islamique et orthodoxe). L’existence de ces cours dits « philosophiques », ainsi que leur remplacement partiel par des cours de philosophie, pose aujourd’hui plus que jamais question.

Le 17 janvier dernier, la Ministre de l’Enseignement obligatoire a annoncé l’instauration d’un « tronc commun » à l’ensemble de ces cours, idéalement pour la rentrée 2013. Tronc commun dont les trois grands axes seraient le questionnement philosophique, le dialogue interconvictionnel et l’éducation à la citoyenneté active.

L’idée de la ministre est d’abord de mettre en place des programmes pour chaque cours (des « nomenclatures » de compétences). L’usage du terme « nomenclature », à la place de « référentiel », permet de sortir du cadre du décret « Missions » où le dépôt d’un « référentiel » implique une procédure d’agrément par le gouvernement et le parlement. Or, les programmes de cours de religion émanent des chefs de cultes et ne peuvent être agréés par les autorités publiques en vertu du « Pacte scolaire » et du principe de séparation entre autorités publiques et autorités du culte. Le recours au terme « nomenclature » permet, certes, de déjouer ce mécanisme de contrôle et ne nécessite que l’agrément des autorités administratives, mais, dans le même temps, il génère une transparence en demi-teinte …

2. La proposition de la Ministre de l’Enseignement obligatoire entérine un « statu quo » pourtant largement dépassé

Une fausse bonne idée

Généraliser les réflexions déjà menées au sein du cours de morale laïque, dénommé pudiquement non confessionnel, à savoir le questionnement philosophique, l’éducation à la citoyenneté, en y ajoutant une touche de dialogue interconvictionnel, n’est certainement pas pour déplaire aux partisans du libre examen, de l’épanouissement individuel, de l’esprit critique et de la liberté de conscience. Cependant, bon nombre de questions demeurent quant aux modalités et aux contenus de la réforme.

Une réelle volonté de mettre en commun ?

Chaque cours de religion, ainsi que celui de morale non confessionnelle, serait sollicité pour établir sa propre nomenclature définissant les compétences communes évoquées par la Ministre Simonet. Ces nomenclatures seraient alors transmises à une « commission de pilotage » sur laquelle peu d’informations ont filtré.

Ces nomenclatures, rédigées par les uns et les autres, ne seraient donc nullement un « tronc commun » ! En clair, il y aurait des matières communes (transversales aux différents cours) et un cadre pour des activités communes entre les cours de religion et le cours de morale …De surcroît, à l’analyse des différents commentaires autour de la « proposition Simonet », ces « activités communes » semblent se réduire à peau de chagrin : on évoque ainsi une ou deux activités par an sans précision supplémentaire sur l’organisation matérielle desdites activités communes (Qui donnera ce cours ? Que feront les autres professeurs ? Hormis l’hypothèse d’activités menées en dehors de l’école, où se donneront ces activités communes ?).

On constate donc que la proposition de la Ministre de l’Enseignement obligatoire maintient dans l’Enseignement officiel la séparation entre élèves sur base des cours dits « philosophiques ».
Comment dès lors envisager l’apprentissage du dialogue, de la rencontre et de la tolérance ? Quel est aussi l’intérêt d’une déconfessionnalisation d’une partie des contenus par la mise en place d’un pareil « tronc commun » sans même opérer une déconfessionnalisation des intitulés de cours ?

Un cours à ne pas mettre entre les mains de n’importe qui

Les professeurs accrédités par les différents cultes pour aborder ces questions seront-ils capables de se dégager de leurs convictions confessionnelles, de leurs croyances et des règles morales qui y sont accolées ? Le Conseil consultatif supérieur des cours philosophiques (CCSCP) a évoqué la nécessité et la capacité pour les titulaires de tels cours de se « décentrer », de « se remettre en cause », … Des enseignants en charge de cours dont l’existence repose sur la croyance en des dogmes en seront-ils capables ?

La question des titres pour dispenser cet enseignement reste donc entière. Et à cet égard, au vu de la réalité scolaire, imaginer que quelques heures de formation, à l’image des certificats à la neutralité, changeront l’approche de la question et l’impact des référentiels personnels et hiérarchiques sur les référentiels communs semble illusoire ! Enseigner certaines matières suppose aussi d’avoir les qualifications requises (on ne s’improvise pas professeur de philosophie …).

Un manque de contrôle

Le contrôle opéré sur ce cours se ferait donc, on l’a vu, dès la rédaction de chaque nomenclature, par le biais d’autorités administratives (et non parlementaires comme c’est le cas pour les autres cours).
En revanche, rien de rassurant n’est annoncé quant à la façon dont ces cours seront donnés puisque le contrôle de ce qui se déroulera en classe demeure du ressort de chaque inspection religieuse.

Cette absence de réflexion sur l’inspection et le pouvoir des chefs de culte dans le cadre de ce contrôle du « tronc commun » interpelle car il n’y a pas de base légale pour le contrôle des professeurs de religion dans l’enseignement officiel subventionné.

3. Conclusions

D’emblée, on peut regretter la logique qui veut que ce prétendu « tronc commun » trouve sa place dans le cadre des cours de religions et de morale non confessionnelle. Résultat : on se retrouve alors dans cette situation ubuesque où, d’une part, ce sont des représentants de cultes qui ont pour mission de proposer le contenu d’un cours de philosophie, et où, d’autre part, ce sont des professeurs de dogmes qui vont enseigner ledit cours de philosophie !

Au final, cette initiative de la Ministre de l’Enseignement obligatoire ne vise-t-elle pas avant tout à sauver l’existence des cours d’éducation religieuse en y introduisant de la philosophie, de l’éducation à la citoyenneté et de l’apprentissage de la diversité culturelle et religieuse ?

Revendications du CEDEP

Pour sortir de cet imbroglio, ne faudrait-il pas en revenir à la neutralité au sens fort ? L’école ne peut pas être un lieu de confrontation entre religions, ni de ségrégation entre élèves. Au XXIème siècle, cela a-t-il encore un sens de donner des cours de religion à l’école ? Pourquoi maintenir cette obligation, pour les parents et les élèves, de s’identifier religieusement dans les écoles, alors que cette identification religieuse ne se retrouve nulle part ailleurs ? Imagine t-on le tollé que provoquerait la même exigence dans un milieu professionnel ?

Ne nous accrochons donc pas à la sauvegarde d’un pacte ancestral. Tentons au contraire d’offrir aux jeunes, à tous les jeunes, un référentiel commun à partager dans leurs écoles et dans leurs cours.

Dans l’intérêt des élèves et de leur apprentissage du vivre ensemble, une formation citoyenne devrait leur être donnée dans chaque classe, tous ensemble, dans le respect des principes de la neutralité, par des enseignants formés particulièrement à cet enseignement. Cette formation citoyenne se fonderait sur une approche philosophique, une démarche de libre examen par les élèves et une connaissance historique des religions et des mouvements de pensée non confessionnels. Notre jeunesse sera ainsi mieux préparée à intégrer la diversité dans une société pluraliste soucieuse de l’espace commun et des libertés individuelles.

Pour les 12 associations constitutives du CEDEP :


  • Association des Directeurs de l’Enseignement Officiel (ADEO),
  • Association des Enseignants socialistes de la Communauté française de Belgique (AESF),
  • Association des Professeurs issus de l’ULB (A.Pr.Br.),
  • Centrale générale des Services publics (CGSP-Enseignement),
  • Centre d’Action laïque (CAL),
  • Centre d’Etudes Charles Rogier (CECR),
  • Centres d’Entraînement aux Méthodes d’Education active (CEMEA),
  • Conseil des Pouvoirs organisateurs de l’Enseignement officiel neutre subventionné (CPEONS),
  • Fédération des Amis de la Morale laïque (FAML),
  • Fédération des Associations de Parents de l’Enseignement officiel (FAPEO),
  • Ligue de l’Enseignement et de l’Education permanente (LEEP),
  • Syndicat libre de la Fonction publique (SLFP-Enseignement),

le président du CDEP,
Pierre SPEHL.



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Plateforme européenne à l’animation volontaire

Cette plateforme contient les éléments qui structurent et identifient notre conception éducative :
• L’interaction entre l’éducation formelle, non formelle et informelle.
• L’affirmation d’une qualité éducative dans les actions d’éducation non formelle.
• L’existence de valeurs de référence et de principes communs aux actions de formation que nous voulons promouvoir auprès des instances locales, régionales, nationales et européennes.
• La reconnaissance et la valorisation du volontariat dans la formation et l’encadrement d’activités d’éducation non formelle.

Elle pose des revendications :
• La reconnaissance d’un statut du volontariat dans l’éducation non formelle.
• L’engagement des États Membres pour la garantie de réelles conditions de mise en œuvre du volontariat dans l’éducation non formelle.
• La création d’une directive européenne sur la reconnaissance de l’animation volontaire.
• La facilitation de la mobilité des acteurs de l’animation volontaire, notamment à travers la création d’un passeport européen à leur usage.
• La réalisation et la reconnaissance d’un référentiel de compétences pour l’animation volontaire en Europe.


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Plateforme européenne à l’animation volontaire Valeurs, références, critères pédagogiques communs


Manuels scolaires et stéréotypes sexués : éclairages sur la situation en 2012

Cette étude exploratoire porte sur une quinzaine de manuels d’apprentissage de la lecture et de l’écriture de maisons d’édition belges. Elle a pour objectifs de déterminer la persistance ou non de stéréotypes sexués dans les manuels utilisés en 2012 en Fédération Wallonie-Bruxelles, mais aussi de déterminer quelles assignations ils véhiculent.

"Les manuels scolaires étant, aux yeux des élèves, ce que l’on peut tenir pour vrai, il parait essentiel de s’atteler à ce qu’ils soient non plus le miroir des inégalités de la société actuelle, mais bien une ouverture à des possibles diversifiés et non discriminants. Non seulement pour les adultes en devenir que sont les enfants sur les bancs de l’école aujourd’hui, mais aussi et surtout pour les enfants qu’ils-elles sont en classe."

Des exemplaires de cette étude peuvent être demandés via redac cemea.be


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Manuels scolaires et stéréotypes sexués : éclairages sur la situation en 2012
Document en version légère


Le genre à l’école, pour l’égalité filles / garçons

Marie-France ZICOT, formatrice et responsable du projet "Pour une éducation à l’égalité des genres" des CEMEA présentera ce mardi 23 avril l’étude : "Manuels scolaires et stéréotypes sexués : éclairage sur la situation en 2012".


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A l’école, comme dans la société, l’égalité entre filles et garçons reste virtuelle tant les stéréotypes ont la vie dure, que ce soit dans l’orientation scolaire, les manuels, les contenus d’enseignement ou encore dans les interactions entre les enseignant-e-s et leurs élèves.
Dans le cadre de la réforme de la formation initiale, il convient de se pencher sur cette question afin que l’école construise réellement l’égalité filles/garçons - femmes/hommes.

Le genre à l’école, pour l’égalité filles / garçons

Le mardi 23 avril 2013
Point Info Laïcité (PIL)
Rue de la Croix de Fer, 60-62
1000 Bruxelles

Plus d’infos sur le site www.laicite.be

La présentation en vidéo



Week-end du doc de la Fédération Wallonie-Bruxelles


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Le vendredi 15 novembre à 18h à la salle polyvalente Mercelis. 13 rue Mercelis 1050 Ixelles.. Rencontre/débat avec les réalisateurs

Le geste ordinaire
de Maxime Coton-2011 - 64’ distribué par le Centre Vidéo de Bruxelles.

Le film dresse le portrait d’un homme discret, d’un ouvrier. Portrait de Marc Coton, père du réalisateur. Échos d’un mutisme chaleureux qui aura jusque-là laissé sa famille loin du vacarme de l’usine sidérurgique où il travaille depuis 30 ans. Histoire d’une transmission inachevée, d’une promesse silencieuse : « tu seras un autre homme, mon fils ». Le film aboutit à une réconciliation glanée au gré des jours et au plus près des gestes quotidiens.

Le réalisateur proposera également en carte blanche :

Lettre à Mohamed
Un film de Christine Moderbacher – 35’ – 2013 – distribué par le Centre Vidéo de Bruxelles.

Tourné durant la première année après la révolution tunisienne Lettre à Mohamed est un voyage poétique à travers un pays troublé. Entre révolution et nouveau système politique, dictature et premières élections, ordre et chaos, ce film dévoile un paysage de désillusion, mais aussi d’humour et d’espoir. Une lettre, compilation de fragments qui témoignent de rencontres et traduit les impressions de la cinéaste.

Same shit different day

Un film de Maud Girault – 20’

Une rencontre à trois têtes, au coeur de Montréal, chez John, Léo et Roland. L’un, vieil homme, tassé dans son fauteuil roulant, clope au bec, ère dans la cuisine ; un autre, dans sa chambre, prépare une toile. Dans cette maison où vivent d’anciens détenus, chacun entre ses murs fait passer le temps.

Le samedi 16 novembre à 14h au Centre culturel de liège Les Chiroux Place des Carmes 8, 4000 Liège de Liège | Place des Carmes, 8 - 4000 Liège . Rencontre/débat avec les réalisateurs

Ombre et lumières

de Charline CARON et Antonio GOMEZ GARCIA (Leïla Films) - 2012 - 53’

Au départ, il s’agissait d’une excuse pour sortir de sa cellule. Pourtant, rapidement, Alfonso, Angelo, Enzo, Ekrem et Farid découvrent que le théâtre est plus qu’une occupation. Ils parlent de leur réalité, se confient aux autres. Ils apprennent à lâcher prise, à utiliser leur voix et leur corps d’une autre manière. Ils se mettent au service d’une fable commune à raconter. Le vécu de ces hommes devient le matériau de base d’une création collective. L’histoire se construit scène par scène. Entre plaisir et exutoire, la parole de neuf hommes privés de liberté se révèle.

En Compétition au prochain festival du film d’éducation d’Evreux qui se déroulera du 3 au 7 décembre 2013

Le réalisateur proposera également en carte blanche :

Le geste ordinaire
de Maxime Coton-2011- 64’ distribué par le Centre Vidéo de Bruxelles.

Renseignements et réservations dans la limite des places disponibles : frg cemea.be ou 04/274.50.06 ou 04/253.08.40



Pratiques d’accompagnement dans le champ de l’information jeunesse


droits-de-lenfant


Ficemea


Le garçon et le monde

Samedi 17/12 à 9h

ALÊ ABREU - Brésil, 2013, 1h20.

A la recherche de son père, un garçon quitte son village et découvre un monde fantastique dominé par des animaux-machines et des êtres étranges. Un voyage lyrique et onirique illustrant avec brio les problèmes du monde moderne à travers le regard d’un enfant.

Prix du public au Festival d’Annecy 2014.

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Les enfants Loups

Samedi 17/12 à 10h30

MAMORU HOSODA - Japon, Fantastique, 2012, 1h57

Hana est une jeune femme timide et sans histoire jusqu’au jour où elle tombe amoureuse d’un homme-loup. Devenue mère de famille, elle peine entre les fins de mois difficiles et l’éducation de ses deux adorables bambins : Ame et Yuki. Afin de protéger le secret de ses enfants tour à tour poilus ou bébés aux joues roses, Hana décide de se retrancher avec eux dans un petit village où elle espère mener une vie tranquille en toute discrétion. Entourés d’une végétation luxuriante, Ame et Yuki apprennent à apprivoiser leur double identité jusqu’au moment où ils devront choisir leur destin.

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La tortue rouge

Dimanche 18/12 à 15h

MICHAEL DUDOK DE WIT – France, Belgique et Japon, 2016, 1h20.

À travers l’histoire d’un naufragé sur une île déserte tropicale peuplée de tortues, de crabes et d’oiseaux, La Tortue rouge raconte les grandes étapes de la vie d’un être humain.



Une journée dans la classe de Sophie

Jeudi 15/12 à 13h30 et à 18h30

SOPHIE BILLARD - France, 2016, 1h20.

Tourné en Février 2016 à Saint Ouen dans une école élémentaire de 15 classes située en Réseau d’Éducation Prioritaire, le film montre une classe de CP-CE2 avec des enfants autonomes, coopératifs, apprenant parce qu’ils ont des projets, des envies.

Le film est structuré autour d’une journée dans la classe, avec les commentaires de l’enseignante expliquant les outils mis en place pour tendre vers un espace éducatif du 3ème type. Cette pédagogie différente se pense comme un système vivant en développant les langages, le multi-âge, les ateliers permanents.

Débat : Sophie Billard / Bernard Collot / Claire Lebrun



Jouer et apprendre le français à l’école

Jeudi 15/12 à 15h30

COCOF - Belgique, 2016, 23 min.

Un travail de fin d’études qui débouche sur une expérience entre une ludothèque et une école d’Anderlecht. Au rendez-vous, des regards réciproques qui évoluent, des apprentissages insoupçonnés, des relations nouvelles…

Échange et animation
Secteur Ludothèques de la COCOF



Tout s’accélère

Jeudi 15/12 à 16h30

GILLES VERNET - France, 2016, 1h23.

Gilles est un ancien trader devenu instituteur dans le 19ème arrondissement de Paris. Il s’interroge avec ses élèves de CM2 sur l’accélération vertigineuse de notre monde.

Fasciné par leurs réflexions sur notre mode de vie et notre rapport au temps, il décide de les filmer puis d’aller à la rencontre d’experts du sujet. Pourquoi nos sociétés recherchent-elles toujours plus de croissance ? A quel impératif obéit cette accélération alors même que ces enfants de 10 ans mettent en évidence ses limites ?

Site web du film



Mauvais élèves

Jeudi 15/12 à 20h30

NICOLAS UBELMANN ET SOPHIE MITRANI - France, 2016, 1h30.

L’Ecole vue du dernier rang de la classe ou quand d’ancien-ne-s cancres racontent leur combat contre le système scolaire. À 14 ans on leur promettait le pire, aujourd’hui ils sont artiste, fonctionnaire ou chef d’entreprise et ils sont heureux. Ils analysent les raisons de leur échec scolaire qui est aussi, selon eux, l’échec de l’école.

Débat : Eric Van der Aa / Jean-Pierre Coenen / Bernard Collot / (Yves Robbaey)



Ce qui vous regarde… No hate

Vendredi 16/12 à 13h30

Belgique, 2013, 15 min.

Martin, 16 ans, est un élève sans histoires, épanoui dans sa relation amoureuse avec Julie et entouré d’un bon noyau d’amis. Toutefois, il se répand sur les réseaux sociaux que Martin a été élevé par un couple homosexuel et que par conséquent, il est homosexuel lui aussi…

Échange et animation par l’asbl Loupiotes



Cap aux bords

Vendredi 16/12 à 16h

FRANÇOIS GUERCH - France, 2015, 50 min.

Une colonie de vacances, où, hors du quotidien et des institutions qui encadrent habituellement leur vie, de jeunes autistes se laissent porter par l’été, la nature et l’éventualité de la rencontre avec les autres.

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Mary et Max

Vendredi 16/12 à 18h

ADAM ELLIOT - Australie, 2009, 1h32.

Sur plus de vingt ans et d’un continent à l’autre, Mary et Max raconte l’histoire d’une relation épistolaire entre deux personnes très différentes : Mary Dinkle, une fillette de 8 ans joufflue et solitaire, vivant dans la banlieue de Melbourne, en Australie, et Max Horowitz, un juif obèse de 44 ans, atteint du syndrome d’Asperger et habitant dans la jungle urbaine de New York.

Débat : Gwendoline Possoz

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Je fais bien de me rappeler

Vendredi 16/12 à 20h

CESAR ROLDAN - Espagne, 2015, 8 min.

Un grand père et sa petite fille dialoguent avec humour et tendresse sur les choses quotidiennes de la vie. Drôle de vie car le grand père est atteint d’Alzheimer. Il y a tant d’amour entre eux pour lutter contre la gangrène de l’oubli, qu’ils inventent une relation sans pathos pour grapiller au maximum des instants de belle complicité.



Toto et ses soeurs (VO StFr)

Vendredi 16/12 à 20h

ALEXANDER NANAU - Roumanie, 2014, 1h34.

Toto vit avec ses sœurs dans une cité de Bucarest. Toto pratique avec brio le hip-hop dans une asso de quartier. Les deux sœurs se battent pour survivre dans cet univers très difficile. Comme dit Alexander Nanau, le réalisateur : « À la fin il s’agit juste de trois gamins qui apprennent qu’il vaut mieux ne pas être avec leur mère. ».

Débat : Alain Vanoeteren



The wall (VOStFr)

Vendredi 16/12 à 22h

ALAN PARKER – Royaume Uni, 1982, 1h40.

Après le décès de son père pendant la Seconde Guerre mondiale, Pink est élevé par une mère tyrannique. Devenu rock star, il mène une vie tourmentée et s’enferme sur lui-même dans sa chambre d’hôtel. Peu à peu, il sombre dans la drogue tandis que la folie commence à s’emparer de lui...

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Light fly, fly high

Samedi 17/12 à 14h

SUSANN ØSTIGAARD ET BEATHE HOFSET - Norvège, 2014, 1h20.

En Inde, Thulasi « combat » sur tous les fronts : pas facile d’être une fille, de faire de la boxe, d’accéder à des tournois, de lutter contre des recruteurs corrompus, de devenir une femme autonome.



Les combattants

Samedi 17/12 à 16h

THOMAS CAILLEY - France, 2014, 1h38.

Entre ses potes et l’entreprise familiale, l’été d’Arnaud s’annonce tranquille… Tranquille jusqu’à sa rencontre avec Madeleine, aussi belle que cassante, bloc de muscles tendus et de prophéties catastrophiques. Il ne s’attend à rien ; elle se prépare au pire. Il se laisse porter, se marre souvent. Elle se bat, court, nage, s’affûte. Jusqu’où la suivre alors qu’elle ne lui a rien demandé ? C’est une histoire d’amour. Ou une histoire de survie. Ou les deux.

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Je suis un soldat

Samedi 17/12 à 18h

LAURENT LARIVIÈRE - France, 2015, 1h37.

Sandrine, trente ans, est obligée de retourner vivre chez sa mère à Roubaix. Sans emploi, elle accepte de travailler pour son oncle dans un chenil qui s’avère être la plaque tournante d’un trafic de chiens venus des pays de l’est.

Elle acquiert rapidement autorité et respect dans ce milieu d’hommes et gagne l’argent qui manque à sa liberté. Mais parfois les bons soldats cessent d’obéir.

Groupe "Pour une éducation à l’égalité des genres" des CEMÉA



Snow therapy (VOStFr)

Samedi 17/12 à 20h30

RUBEN OSTLUND - Suède, 2014, 1h58.

Une famille suédoise passe quelques jours de vacances dans une station de sports d’hiver des Alpes françaises. Le soleil brille et les pistes sont magnifiques mais lors d’un déjeuner dans un restaurant de montagne, une avalanche vient tout bouleverser.

Mais le désastre annoncé ne se produit pas, l’avalanche s’est arrêtée juste avant le restaurant, et la réalité reprend son cours au milieu des rires nerveux. Il n’y a aucun dommage visible, et pourtant, l’univers familial est ébranlé.

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Fuocoammare, par-delà Lampedusa

Dimanche 18/12 à 20h

GIANFRANCO ROSI – Italie, France, 2016, 1h49.

Samuele a 12 ans et vit sur une île au milieu de la mer. Il va à l’école, adore tirer et chasser avec sa fronde. Il aime les jeux terrestres, même si tout autour de lui parle de la mer et des hommes, des femmes, des enfants qui tentent de la traverser pour rejoindre son île.

Car il n’est pas sur une île comme les autres. Cette île s’appelle Lampedusa et c’est une frontière hautement symbolique de l’Europe, traversée ces 20 dernières années par des milliers de migrants en quête de liberté.



15 ans

La soirée des 15 ans de la formation qualifiante d’animateur, animatrice

« L’éducation est une et de tous les instants »

Cet événement a été un réel succès et a mobilisé près de 200 personnes (d’anciens stagiaires, des responsables d’associations, des représentants d’institutions, des travailleurs du secteur de l’Insertion socioprofessionnelle et de l’éducation...).

C’était une formidable occasion de nous rassembler, de passer un moment convivial avec pour toile de fond les enjeux autour de l’éducation et de la formation qui animent les CEMEA, notamment :


  • envisager le parcours des personnes en formation dans sa globalité ;
  • interroger l’ensemble des dimensions en jeu durant la formation, au-delà du contexte de l’ISP.

Voici quelques photos de la soirée…


 

Sur scène, Hamdou Sy (philosophe intervenant dans une formation d’éducateurs à Aubervilliers, France), Emir Kir (Ministre en charge de la Formation Professionnelle, COCOF), Michèle Hubin (Responsable de la FeBISP) et Ali Benabid (Responsable de l’association Lutte contre l’Exclusion Sociale à Molenbeek) ont partagé leurs points de vue et leur réflexion avec le public rassemblant nos partenaires, d’anciens stagiaires, les membres de notre mouvement…
Une partie des stagiaires qui terminaient leur formation cette année ont également présenté une chanson « vitaminée » !


Les 15 ans de la Formation Qualifiante IMG/flv/cemea-2.flv

Formation Qualifiante. Au delà du boulot IMG/flv/FQ_Au_dela_du_boulot-2.flv


70ans





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