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Les colonies de vacances d’hier à demain

Nous tentons dans le texte qui suit de dresser le portrait des colonies de vacances telles que promues aux CEMEA depuis leur fondation. Ce portrait envisagera tant une mise en perspective socio-historique que les valeurs et les pratiques qui donnent sens aux colos aujourd’hui et demain.

Historique

Dès 1905, en France, quelque 25.000 enfants partaient en colonie de vacances, encadrés par différents accompagnants d’associations, la plupart du temps caritatives ou sportives. Cette situation changera notablement en France - un peu plus tard en Belgique -, à partir de 1936, sous l’éphémère gouvernement de Léon Blum : lois sur les congés payés et semaine de 40 heures, l’Etat instituait ainsi un nouveau champ : celui des vacances des adultes.
La préoccupation de l’émancipation, de la désaliénation par rapport au travail était évidente. Les vacances cessaient d’être un privilège, réservé à une élite fortunée, elles devenaient un droit, la question se posait de leur accessibilité pour tous.

Aujourd’hui, plus d’un demi-siècle après Blum, chacun de nous peut s’interroger sur le sens de sa vie ; quel est-il ? Travailler ? Amasser de l’argent ? Consommer ? Ou faire autre chose. Mais quoi ?
A l’époque, les vacances des adultes amenaient également de nouvelles préoccupations quant aux vacances collectives des enfants : leur accessibilité pour tous, la qualité pédagogique de leur encadrement, la question de la philosophie sous-jacente.

Les Centres d’Entraînement aux Méthodes d’Education Active (les CEMEA)

C’est dans ce contexte social et politique que naîtra le Mouvement des CEMEA, en 1937.
Les premières années sont marquées par la volonté de créer des lieux de vacances en internat se déroulant dans de bonnes conditions d’hygiène. Les années de guerre et l’évolution de l’association mèneront à la formulation de préoccupations sociales et philosophiques de plus en plus nettement exprimées.
Le congrès de Caen, en 1957, formulera les principes de base de l’association :


  • “ Tout être humain peut se développer et même se transformer au cours de sa vie. Il en a le désir et les possibilités.
  • Il n’y a qu’une éducation. Elle s’adresse à tous. Elle est de tous les instants.
  • Notre action est menée en contact étroit et permanent avec la réalité.
  • Tout être humain, sans distinction d’âge, d’origines, de convictions, de culture, de situation sociale, a droit à notre respect et à nos égards.
  • Le milieu de vie joue un rôle capital dans le développement de l’individu
  • L’éducation doit se fonder sur l’activité, essentielle dans la formation personnelle et dans l’acquisition de la culture
  • L’expérience personnelle est un facteur indispensable du développement de la personnalité. ”(1)

Une préoccupation forte : la formation des moniteurs et monitrices

Gisèle de Failly, une de ses principales co-fondatrices, était persuadée que la réussite d’un séjour de colonie de vacances dépendait avant tout de la compétence de son personnel. Elle lança l’idée d’entreprendre des stages résidentiels de formation des futurs encadrants. À la simple surveillance, elle considérait qu’il fallait “ substituer l’action d’éducateurs préparés à leur tâche et soutenus dans leur travail par une conception pédagogique, celle de l’Éducation nouvelle, une pédagogie qui crée des situations où chacun, enfant, adolescent, adulte, en prenant conscience de son milieu de vie, peut se l’approprier, le faire évoluer, le modifier, dans une perspective de progrès individuel et social. ”
La recherche d’une méthode de formation s’était faite en coopération avec le milieu du scoutisme laïque, aboutissant à l’idée de stage pour désigner une période de formation collective en résidentiel.

Dispositif de formation des animateurs et effets recherchés

Dans cette période, les effets formatifs recherchés sont la résultante de plusieurs facteurs. D’une part le vécu de nombreuses activités (jeux, chants, danses, rondes, activités manuelles d’expression, activités théâtrales…). Le vécu, ce n’est donc pas l’explication ou la compréhension d’une activité, c’est l’action d’y participer, que cette action passe par le corps, engage le participant de façon globale (physique, émotionnelle, relationnelle, intellectuelle).
D’autre part, des temps de réflexion et d’échanges sont organisés sur ces activités (pouvoir parler de son vécu ici et maintenant, rechercher le(s) sens personnel(s) et collectif(s) de ces activités, enfin pouvoir évoquer leur report avec des enfants, des jeunes ou des adultes à animer).
Enfin, la vie collective elle-même est source d’apprentissages ; la nécessité de devoir l’organiser (espaces, temps, services, etc.), mais aussi en débattre (gérer les différentes envies, les tensions, les conflits, négocier, aboutir à des compromis acceptables pour tous), est un élément incontournable des dispositifs - des pratiques d’organisation comme les appelle Jacques Ladsous2 (1996) - institués dès leur création par les fondatrices et fondateurs des CEMEA.

Notre interrogation

Mais ces valeurs ont-elles encore cours aujourd’hui ? Sont-elles toujours de mise dans notre société ? L’offre des colonies répond-elle encore aux attentes, aux demandes, aux besoins des jeunes et de leurs familles ?
Nos valeurs cependant, même réactualisées et complétées en fonction des évolutions sociétales3 - ne sont-elles pas devenues un fatras idéologique anti-sexy ?
Le seul plan des valeurs peut être un piège car il est vite consensuel, passe-partout.

Nous proposons de mettre en tension les valeurs et les pratiques, et ce en fonction de trois acteurs incontournables : les enfants, les parents, les animatrices et animateurs, puis à la lumière de trois valeurs-clés... et de leur mise en pratique.

Etre enfant autrement ou être enfant vraiment…

Pour l’enfant, le Centre de vacances doit s’inscrire dans une rupture de rythme par rapport au quotidien dans lequel il est plongé tout au long de l’année.
Au cours de l’année scolaire en effet, que ce soit à la maison, à l’école ou parmi les activités dites “ extrascolaires ” sont vécus comme autant d’opportunités de prise en charge de l’enfant dans une vision de rentabilité. Il est communément admis que la responsabilité de parents s’accorde avec l’idée qu’ils doivent connaître (contrôler) ce que vivent les enfants - qu’on pense au pouvoir de contrôle que le “ cadeau ” téléphone portable permet (“ Tu es où ? ”). Dès lors, il devient indispensable de lutter contre le désoeuvrement, quitte à laisser l’enfant seul face à la télévision ou à l’ordinateur.

Parallèlement, comme nombre de pédagogues ou philosophes de l’éducation (Marcel Gauchet notamment, 2008) l’ont mis en évidence : la vie quotidienne de nombre d’enfants dans nos pays occidentaux organisés par des institutions (crèches, écoles, garderies…), cette vie est marquée par de nombreux moments d’attente sans but pour l’enfant, de garderie, voire de gardiennage. Ce sont des moments où l’enfant flotte, erre quasiment. Ce qui fait dire à Gauchet que l’enfant, censé être enfant-roi de la société de consommation, en est, à plusieurs moments, un exclu.
En Centre de vacances, il est question de résister à cette double pente : on n’y pratique ni l’activisme outrancier, ni l’abandon à lui-même de l’enfant.
L’enfant y (re)découvre la possibilité de poser des choix, les animateurs et animatrices se refusent à concevoir la colonie comme une succession de temps écrits à l’avance, programmés, pré-établis. Il est un lieu où l’enfant, seul et en groupe va expérimenter un autre espace-temps, à la fois plus proche de ses besoins, mais aussi alimenté par les contraintes d’une vie en collectivité.
Il s’agira pour les enfants de réapprendre à se coucher et à se lever en étant plus à l’écoute de leur corps, de redécouvrir que des repas en groupe peuvent être de réels temps de convivialité et d’échange, que les activités peuvent aussi se construire au gré des sollicitations de l’environnement (un ruisseau au détour d’une promenade donne lieu à la construction d’un barrage par ex.) ou d’une convergence d’envies collectives. Qu’il y a du temps pour ne rien faire, être simplement assis sous un arbre et regarder le monde…

Besoins des parents

Aujourd’hui, souvent les parents se sentent priés d’être performants, d’être des hyper-parents, bardant très tôt leurs enfants d’un maximum de compétences, rentabilisant le temps de l’enfant dans une course parfois affolante pour tous. Comme l’époque n’est plus aux liens de solidarité larges (famille élargie, amis, voisins), les parents se retrouvent parfois bien seuls face à ce qui est de toute façon une charge, une responsabilité.

Le Centre de vacances ne vient-il pas soutenir ces parents, en leur proposant de laisser leurs enfants partir, qu’enfants et parents se séparent, pour un temps ? Ils acceptent ainsi de laisser à leurs enfants du temps pour vivre une expérience, en leur absence, avec d’autres enfants et d’autres adultes. Mais aussi ils se laissent vivre des choses inédites. Ils peuvent ainsi se laisser interpeler par un autre projet éducatif que le leur (auquel ils consentent) qui ne s’assimile ni à de la surveillance, ni à de l’éducation formelle.
Nous constatons que cette expérience peut parfois être éprouvante, mais au final, il y a le plaisir de se retrouver changés, grandis de part et d’autre.

L’animateur, l’animatrice, vers une première expérience de responsabilité d’adultes

Les encadrants sont souvent des jeunes encore aux études, au statut de volontaires. Il ne s’agit pas tant de leur fournir un travail, que de proposer un engagement dans une perspective citoyenne. Pour nombre de jeunes, outre la fierté d’obtenir le brevet exigé et reconnu par la Fédération Wallonie-Bruxelles, c’est l’occasion d’une première responsabilisation en contribuant à une action d’éducation, de participer à un temps où l’initiative est valorisée et où des valeurs de solidarité, de respect entre autres sont mises en oeuvre, de façon concrète.
Le volontariat leur permet de s’investir à la construction d’un projet collectif. Il est donc fondamentalement différent d’une relation d’employés à patron dans laquelle ils exécuteraient un programme tout fait, déjà pensé par d’autres.

Trois valeurs clés : émancipation, mixité, laïcité

La perspective des CEMEA consiste en une action intrinsèquement politique, via les valeurs éducatives que nous promouvons et leur concrétisation dans l’action.

Le terme “ émancipation ” appartient aux champs juridique et politique. Venant du latin “ emancipare ”, il signifie à la base, affranchir un esclave du droit de vente4. “ L’émancipation est un acte juridique qui soustrait, de manière anticipée, un mineur à la puissance parentale ou à sa tutelle afin de le rendre capable d’accomplir tous les actes de la vie civile nécessitant la majorité légale : gérer ses biens, percevoir ses revenus, réaliser des actes d’administration...
En disposant de sa pleine capacité juridique, le mineur est assimilé à un majeur. ”

Par extension, dans le langage courant, émanciper signifie affranchir d’une autorité, d’une domination, d’une tutelle, d’une servitude, d’une aliénation, d’une entrave, d’une contrainte morale ou intellectuelle, d’un préjugé... ”.

L’éducation proposée dans l’espace-temps de la colonie est le résultat de rencontres entre envies, impulsions, désirs personnels et d’autre part les autres, les contraintes de la vie collective, les activités proposées - ou parfois d’ailleurs l’absence d’activité proposée, lors de temps informels. Elle implique donc une liberté qui tienne compte de ces différents éléments. Cette éducation se situe à l’opposé d’une culture de la soumission à l’autorité. Que cette autorité soit incarnée par un chef, un leader, un führer ou qu’elle se revendique d’un principe sacré, religieux ou idéologique ; le second cas étant d’ailleurs presque toujours en interaction avec le premier.
Non ! Notre vision de l’autorité se situe plutôt du côté de la racine étymologique ; “ auctor ”, c’est l’auteur, l’acteur, celui qui augmente quelque chose (augere : augmenter). Celui ou celle donc qui a de l’autorité sur l’enfant ou le jeune n’en a que dans un processus de reconnaissance mutuelle et en fonction de la légitimité d’aider cet enfant à grandir, à devenir davantage l’auteur de ses oeuvres, de sa créativité. L’autorité, en ce sens précis, le tenant de l’autorité ne la possède pas : il ou elle la reçoit de celui qui consent à être éduqué par cette (grande) personne. Pour l’adulte, l’autorité éducative est toujours en rapport avec sa responsabilité, orientée vers les intérêts de l’enfant et de la collectivité plutôt que les siens propres.
Un des sens de l’émancipation telle que nous la concevons consiste, de par le dispositif de la colonie, à ce que des interrogations critiques, parfois d’ailleurs non formulées, naissent chez l’enfant ou le jeune, autour de son rapport aux diverses figures d’autorité auquel il ou elle est confronté-e dans la colonie ou dans son quotidien, et par-delà ces figures, son rapport aux valeurs : “ à quoi dit-il oui ? A quoi dit-il non ? Qu’est-ce qui a de la valeur pour lui, pour elle ? ”. Il a la possibilité de s’interroger et de poser des choix.
De même, l’enfant pourra goûter au fait que la prise de responsabilités soit émancipatrice : préparer un repas avec d’autres permet de s’interroger sur ce qu’on veut manger, de prendre conscience des possibilités et des contraintes et, au final, de se sentir auteur de ce qu’on mange.

Plusieurs des échos que nous avons donnés à cette question de l’émancipation ont aussi à faire avec la question de la laïcité. Dès leurs origines, les CEMEA se revendiquent comme un mouvement laïque. Que met-on derrière ce mot si souvent galvaudé ou utilisé à des fins inavouées : on pense au détestable débat français sur la prétendue “ identité nationale ”.

Sur un plan politique, la notion de laïcité est apparue dès la naissance en Europe des Etats Nations pour souligner que la légitimité de l’Etat doit être séparée de tout principe religieux ou philosophique. En démocratie, il s’appuie sur le processus électoral, processus qui fait en sorte que le lieu du pouvoir n’appartient à personne : il peut et doit toujours être remis en question (Marcel Gauchet, 2002).
“ Au sens contemporain, elle est le principe d’unité qui rassemble les hommes d’opinions, religions ou de convictions diverses en une même société politique, distincte par conséquent d’une communauté. Dans une perspective laïque, les croyances et convictions qui ont rapport à la religion (religions proprement dites, croyances sectaires, Déisme, Théisme, Athéisme, Agnosticisme, spiritualités personnelles) ne sont que des opinions privées, sans rapport direct avec la marche de l’État. C’est là considérer la politique comme une affaire humaine, seulement humaine. Réciproquement, la liberté de croyance et de pratique doit être entière ; dans les limites de “ l’ordre public ”, l’État s’interdit d’intervenir dans les affaires religieuses, et même de définir ce qui est religion et ce qui ne l’est pas… ”(5)

Sur le plan des valeurs des CEMEA, ceux-ci se revendiquent d’une série de valeurs fondatrices à caractère humaniste. Aucun principe religieux, philosophique, idéologique autre que ceux énoncés par les valeurs fondatrices, ne régit les CEMEA.
Dans la pratique, sur le terrain des colonies, les croyances, convictions, appartenances de chacun et chacune y sont respectés comme autant d’éléments privés, intimes. Pas question donc d’arrêter les activités pour la messe dominicale, ou pour la prière du vendredi, ou de ne pas faire à manger car c’est rhamadan. Ce qui n’empêchera pas de la part d’enfants ou de jeunes d’interpeler voire de contester ou de formuler des demandes (exemples : “ Est-il possible d’aller à la messe ? Peut-on aménager un local de prière ? ”).
Enfin la question de la mixité. Les Centres de vacances sont mixtes car notre société est composée de femmes et d’hommes. Cette première différence est peut-être à la base de toutes les distinctions. Elle pose aussi très tôt la question du comment vivre ensemble, en relation, avec cette différence. Elle pose la question des stéréotypes de genres (“ c’est quoi être une fille ? C’est quoi être un garçon ? ”) et de l’égalité entre les sexes.
Les générations de nos grands-parents auraient institué des rôles inégalitaires entre hommes et femmes dont Mai 68 ou on ne sait quelles autres révolutions nous auraient aujourd’hui sorti-e-s ?
Ces schémas seraient-ils dépassés aujourd’hui ? Il n’est que d’entendre ce que nous disons parfois dans nos familles à nos frères, soeurs, parents, que de voir les stéréotypes sexués véhiculés par les manuels (modernes pourtant !) d’apprentissage de la lecture, ce que les enfants qui jouent se disent entre eux (“ Eh ! Ce n’est pas un jeu pour les filles, ça ”), de compter le nombre de femmes aux postes de direction, etc. pour voir qu’il n’en est rien.
Pour toutes ces raisons, l’éducation à l’égalité des genres est un enjeu important dans nos formations et nos terrains d’animation. Pas seulement dans des formations spécialisées sur la question, mais dans toutes nos formations, car cet enjeu est vraiment transversal.
La colonie est certainement un des lieux où les équipes prennent le temps de s’arrêter à ces questions : “ Quels jeux proposer à ce groupe mixte ? Quelles règles ? Comment les adapter en fonction de ce groupe et du style de rapport de genres que les enfants y entretiennent ? Comment réagir aux remarques éventuelles des enfants ? ”
Pareillement à propos d’un chant : Que raconte ce chant ? Quelles relations hommes-femmes met-il en scène ? ”. C’est là que les équipes ont à débattre : quels choix faire ? Quels chants valoriser ? Quels chants rejeter ? Au nom de quoi ? Ces choix seront faits en toute autonomie pédagogique.
Se poser ces questions en équipe éducative, c’est bien sûr poursuivre sa formation d’animateur ou d’animatrice.

C’est aussi introduire précocement des questions et des réflexions auprès des enfants ou des jeunes, questions qu’ils ne se poseront peut-être nulle part ailleurs, ou pire ! Questions qui peut-être - on songe davantage à l’adolescence - seront “ résolues ” par la loi du groupe, par la loi du plus fort. Nous pouvons donc nous situer ici dans un véritable travail préventif par rapport au rejet et à l’exclusion.

Conclusion

Alors, la colonie, un produit de plus à consommer ? Un simple changement d’air pour continuer de plus belle la même chose, plus de la même chose après ? Il nous semble qu’elle représente un espacetemps pour une possible expérience de désaliénation : vivre quelque chose d’inédit, à quoi l’on participe, que l’on construit à plusieurs.
Elle est potentiellement une utopie concrétisée, qui répond aux besoins profonds de sens, de solidarité, d’autonomie de chaque être humain. A un niveau collectif, la colonie touche de multiples acteurs : enfants, parents, volontaires... et traduit, au-delà de ces derniers, mais avec eux, un projet global de société. Une société laïque où l’éducation soit une valeur fondamentale, et donnant des opportunités de réalisation de soi, d’émancipation, de relations égalitaires entre les sexes.

1 http://www.cemea.asso.fr/spip.php?article951->, consulté le 13 août 2012.
2 LADSOUS Jacques (1996), Une éthique du travail social, p. 73, in MICHEL Jean-Marie, CEMEA : passeurs d’avenir, Arles, Acte Sud.
3 CEMEACTION, septembre 2011, pp.21-28.
4 http://www.toupie.org/Dictionnaire/Emancipation.htm, consulté le 26 août 2012.
5 http://fr.wikipedia.org/wiki/La%C3%AFcit%C3%A9, consulté le 30 août 2012.

Sources :
BLAIS, GAUCHET, OTTAVI (2008), Conditions de l’éducation, Paris, Stock.
GAUCHET Marcel (2002), La démocratie contre elle-même, Paris, Gallimard.
MICHEL Jean-Marie (1996), CEMEA : passeurs d’avenir, Arles, Acte Sud.



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