Les débuts d’année scolaire sont souvent l’occasion de suggérer aux professionnel‑le‑s de l’école de nombreux conseils sur la manière de travailler avec les enfants et les jeunes. Une de ces ritournelles revient régulièrement. L’école formerait des êtres sans en‑ vie qui ne seraient pas capables de se contraindre. Cela compromettrait leurs études, leur vie et mettrait même notre société en péril. La solution prônée pour y remédier : donner ou redonner aux élèves le goût de l’effort.

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