Ah ! Le printemps, le retour des beaux jours, les premiers bourgeons ! Mais dans les salles des profs, c’est le mo-ment des premières inquiétudes des jeunes enseignant-e-s. Y aura-t-il des réaffectations dans l’école ?, Vais-je pouvoir devenir temporaire priori-taire ?, Ai-je un jour l’espoir de pouvoir être nommé-e ?... C’est aussi la pé-riode où certaines directions se rendent compte qu’il va falloir faire un rapport sur tel-le ou tel-le temporaire et qu’il serait peut-être bien temps d’aller pas-ser une ou deux heures dans sa classe.
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Et si à l’école, dans les salles des profs en particulier, nous n’entendions plus certaines phrases ! C’est autour de cette idée que s’organise cette chronique mensuelle : une idée toute faite à contredire, une affirmation si souvent répétée qu’elle s’ancre en nous sans réels fondements. Un temps pour s’arrêter sur ces phrases...pour les réfléchir, les questionner et ouvrir la discussion ! Ce mois-ci nous parlons de l’isolement et de la solitude de l’enseignant-e débutant-e.

